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Quand à Los Angeles les secrets n'ont plus leur place..Cela donne ça.
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 Alex' ... l'ange damné par le diable

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Alexia J. D. Cooper
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MessageSujet: Alex' ... l'ange damné par le diable   Sam 14 Mar - 1:29

    Elle se nomme Alexia Jonhson Davis Cooper, un nom à coucher dehors, oui certes, même si vous le pensez n’allez pas dans l’idée de le lui faire remarquer car vous risquiez de vous prendre une bonne gifle et une réplique sanglante en guise de réponse. N’oubliez pas ce nom, car il vous sera peut-être utile, elle ne passe pas inaperçue et il vaudrait mieux pour vous que vous ne l’oublié pas et que vous la connaissiez.

    Je suis une de celles sur qui on pose un regard admiratif ; femmes ou hommes me regardent ont une envie certes différentes :les femmes de me tuer, les hommes de m’avoir dans leur lit. Cependant, je n’appartiens à personne.
    Je suis ce que je suis, souriante, charmante, belle, intelligente, mais pourtant que fais-je seule ? Aucun petit ami, aucune connaissance, je me balade seule dans les rues de LA pendant que des traînés me chassent à coup de pied dans le derrière : je fais concurence. Je n’y peux rien, je suis belle et alors ? L’envie...Ah ! Quel pêché capital, si le purgatoire existait je crois bien, que beaucoup iraient y faire un tour si jamais ils ont le bonheur de me rencontrer dans leur piètre vie. Oui je suis belle, je m’en vante à votre avis ? Pas du tout, je constate les faits tels qu’ils sont, ouvrez donc les yeux et arrêtez un peu d’être aussi nombriliste.
    Bref, j’arrête de divaguer et je retourne à nos moutons, sachant que j’ai 21 ans, un job de rêve, des amis alcooliques et un père à moitié cinglé. Je vais être plus explicite si telle est votre désir de connaître ma passionnante vie.
    Mes parents ont eu la bonne ,ou la mauvaise d’ailleurs, d’avoir un enfant une vingtaine d’années avant la date précise où je narre ma biographie. Ils étaient à l’époque heureux et rien ni personne ne pouvait rompre leurs liens matrimoniaux si...résistants. Mais comme nous le savons bien, sur la précarité humaine le temps l’emporte toujours même sur les promesses qui deviennent fragiles et finissent par se briser. Les leurs n’échappèrent pas non plus à cette règle et au bout du compte après quatres ans, de vie commune, la leur devint insupportable et même les apparances n’arrivaient plus à cacher leurs problèmes de couple. Maman est partie, emmenant avec elle la moitié du mobilier qui « lui » appartenait mais aussi en emportant un quart de la fortune de papa. Il n’en souffrit point de cette séparation que l’on aurait pu juger déchirante et blessante, car trois mois plus tard je le surpris en train de s’envoyer en l’air avec une des pétasses blonde de son cabinet, elle s’appellait Clara je crois bien, je ne l’ai jamais appréciée réellement et ce qui le prouve est le fait que trois mois plus tard elle est partie sans dire aurevoir ni merci de l’hospitalité de la maison, pleurant tandis que moi je renfermais la porte derrière elle le regard triomphant. Vous ne saurez jamais ce que j’ai fait, de toute façon c’était des gamineries, mais cette petite annectode vous raconte comment je peux parfois être....froide pour parvenir à mes fins..j’étais gosse, ça va, les remords sont partis depuis longtemps, quoique en y repensant bien, j’en ai jamais eu.
    Malgré le départ précipité de la nouvelle amante de papa, ce dernier ne s’est jamais réellement préoccupé des vraies raisons qui ont poussées sa secrétaire a partir si précipitamment, d’ailleurs je crois important de souligner le fait qu’il pouvait être content au fond que je m’en sois débarassé : il se languissait peut-être bien vite d’elle qui sait ? En tout cas, pour ma part, je n’ai jamais eu un reproche concernant cette histoire, mais la vie n’est pas si simple, car si papa a passé l’éponge sur ce petit événement, cela ne se passera pas toujours ainsi. Il m’a toujours laissé vivre ma vie, comme une sauvageone, me laissent livrée à moi-même dans cette cruelle vie, pas si cruelle que sa si on y pense, car pour la plupart du temps j’étais heureuse et en pleine forme. Cependant, il fallait en contre partie une attitude irreprochable lorsqu’il s’agissait de dîners importants ou au lycée. Mes notes devaient exceller, je n’avais pas le choix : je devais entrer dans les universités les plus prestigieuses, même si cela impliquant le fait que je ne sorte plus, que je ne boive plus une goutte d’alcool ou bien même qu’il m’envoie en internat pour limiter les dégâts. Néanmoins, je suis une gentille fille, j’ai donc fait ce qu’on attendait de moi, brillante, l’école ne m’a jamais vraiment posé de problèmes, peut-être est-ce le fait que mon cerveau était plus développé qu’autrui ou bien à force d’être bourrée comme mon cerveau ne fonctionnait qu’en mode lent en soirée, il a du trouver dans le travail scolaire un bon excercice de réfélxion pendant la journée. Ce que mon père ne m’a pas pardonné, ce fut peut-être l’événement de Noël, j’avoue avoir exagéré, mais que vouliez vous, mes amis et moi nous étions complétement bourrés sans parler de tout le tabac que j’avais consommé juste avant. C’était en 2002, j’avais à l’époque 14 ans, c’était la première fois que je buvais autant et d’une grande diversité de boissons alcoolisées qui plus est. C’était au défilé de Cartier, où on nous avaient réunis dans une grande tente tous les mannequins masculins et féminins ainsi que quelques convives VIP, bien entendu j’y étais ainsi que mon père aux bras d’une charmante amante récemment trouvée. Nous étions allongés sur des canapés, tandis que quelqu’un n’arrêtait pas de nou remplir nos verres, résultat des courses : grande bataille de boules de neige en sous-vêtements en pleine rue contre des mannequins à couper le souffle. Le pire n’a pas été la bataille en elle-même, mais les photographies prises par un paparzzi qui passait dans le coin et qui devait guetter quelques évenements croustillants pour vendre sa pellicule aux magazines « people ». J’ai fais la une à 14 ans..J’étais super fière de moi, avec un maux de tête terrible, mais heureuse et vanteuse, cependant adultes et adolescents n’avaient pas la même vision des choses apparamment et papa n’était vraiment pas content. Comme punition j’ai eu le droit de ne pas sortir pendant un mois et un travail forcé auprès d’une des amies à ma mère à Miami, je crois bien que ce fut les vacances les plus pitoyables de ma vie. Néanmoins, ma reputation qui était déjà bien grande, ne fut que plus importante grâce à cette photo qui courrut un peu partout dans la ville de LA. Je reçus des proposition de photographes, de mannequin, car pour lépoque j’étais déjà assez grande et très fine pour participer à des défilés et les photographies de mon corps pouvaient bien se vendre comme des petits pains. Naturellement, j’ai refusée poliment, même si j’avoue avoir été tentée de recontacter certaines agences et c’est ce que j’ai fait d’ailleurs et j’ai participé à un défilé à NY pour La Perla, papa n’en fut absolument pas au courant et cette petite escapade m’a rapporté 3 000$ d’un seul coup.


    Enfin bref, voilà donc pour ma petite vie, je ne vous ai pas encore narré l’épisode du père à moitié cinglé ? Ah ! Zut alors, j’ai cru que vous l’aviez oublié celui là. Mon père n’est pas cinglé, mais il pense encore avoir sa jeunesse des années 80, je ne lui en veut pas, qui ne souhaite pas resté jeune toute sa vie ? Mais bon, même s’il s’habille comme un homme de son âge et de sa classe sociale, il croit toujours que c’est en restant Relax, Cool, qu’il fera bonne impression devant sa fille, et que c’est en sortant en boîte pour « hommes mûrs » qu’il parviendra à retenir le temps qui passe. J’ai assez honte de mon père nocturne, je le préfère largement à celui de la journée, un homme calme, posé, au sourire craquant et intelligent. Un homme au teint bronzé et au corps athlétique, qui travaille pour un des cabinets d’archietcture les plus important de la ville. Il est pas cinglé au sens propre du terme, c’est juste que parfois, il est comme ça..non pas des fois, mais tout le temps, c’est assez étrange venant de la part d’un père. Mais vous oubliez de quel milieu il vient, nous venons.

    J’ai toujours eu tout ce que j’ai désiré, mais il a bien fallu un moment où je devais arrêter mes gamineries et me décider à grandir. Ce jour là, ce fut à les 19 ans quand mon père m’offrit des clés d’un appartement, ce jour là j’ai compris qu’il était temps pour moi de filer et de le laisser vivre dans le luxueux appartement du dernière étage sur ma Manroe Avenue. Les clés de l’appartement, sont celles de l’actuel, je n’avais jamais imaginé devoir vivre en cohabitation et surtout pas devoir travailler pour pouvoir payer une partie du loyer, pour moi, cet appartement m’appartenait, mais les illusions s’en allèrent assez rapidement, quand j’ai du signer pour la première ce foutu bail.
    Je vais donc vous raconter comment la princesse pourrie gâtée à du prendre en main son avenir, si elle ne voulait pas croupir sous un pont le soir même.



    Je m’étais levée ce matin là, assez tôt comme mon habitude, c’était mon 19 ème anniversaire. Après ma douche habituelle, j’étais allée prendre mon petit déjeuné dans la cuisine américaine qui était ce jour là illuminée par les rayons du soleil.


    Papa était parti me laissant juste des clés et un mot simple m’informant d’un soit disant rendez-vous à ne pas oublier aux alentours de 10h pour la signature du bail de logement. Ce que ce cher homme avait oublié de préciser, était le fait que c’était un bail de d’appartement loué et non pas une propriété exclusive de Miss Alexia Johnson Davis Cooper.Quand j’y pense, le choc que cela m’avait fait lorsque après voir visité l’appartement concerné en compagnie d’un désagréable bonhomme qui n’était autre que le propriétaire des lieux, j’avais du signier le bail suivant :


Citation :
I. Identitée:

Nom: Johnson Davis Cooper
Prénom: Alexia
Âge: 21 ans
Nationalité:Américaine
Profession:Etudiante en Médecine
Salaire:3 000 $
Etat Civil:Célibataire si on ne compte pas le dernier bouffon qui était dans mon lit ce matin.

II. Appartement:

Appartement: First Appartement
Etage: Third Floor
Prix du Loyer: 6 000$
Nombre de pièces:7 pièces

III. Accords:

Je sousignée Mlle Johnson Davis Cooper accepte les termes et les conditions de ce bail de logement. Jurant par mon honneur de le faire, je vous donne donc la preuve de mon honnetetée: Va donc le mettre où je pense ta foutue clée, je le signe rien car je ne suis pas maîtresse de mes actes. Mais de toute façon, soyez certain monsieur Le Propriétaire, que si jamais vous rencontrez un problème, mon père payera la facture des choses brisées.


    Je m’étais arrêtée de lire, j’avais levée la tête quelque peu sonnée par l’accord passé, je ne comprenais pas. La question qui sortit de mes lèvres automatiquement fut : « Cet appartement ne m’appartiendras pas ? »
    L’homme avait décliné l’offre en me signalant qu’il était dit clairement dans l’annonce qu’il avait passé que cet appartement n’était pas a vendre mais à louer. Enfoiré, je le voulais cet appartement mais pas pour payer un loyer tous les mois et le prix était exorbitant, même si j’utilisais mes économies, en moins de six mois de logement tout mon argent y passerait. J’avais sorti mon portable et j’avais appelé le concerné qui m’avait fait cette sale blague, monsieur ne se trouvait autre part que sur son yacht privé dans les Caraïbes, parti sans m’avoir prévenu. Après quelques gueulades bien portées, il m’avait fait flanchir : je devrais travailler pour payer une grande partie du loyer, sans cela il ne ferait rien. Regardez-le, j’imaginais très bien son sourire au coin, quand il annonçait cette nouvelle à sa fille à l’autre bout du continent qui tombait des nues et commençait à comprendre que Papa ne voulait plus d’elle. Beau tableau, souvenir assez drôle quand on s’imgainait la scène, mais peu agréable à vivre. Néanmoins, il m’avait trouvé une place dans l’un des immeubles les plus connus de la ville et dont la place était assurée, ce qui n’allait que faire augmenter ma cote, s’était-il contenté de dire pour me montrer l’important cadeau qu’il m’avait fait. La seule réplique qui m’étais sortie de la bouche à ce moment là avait été : « Ecoute papa, je ne met pas en doute tes excellentes compétances à faire plaisir les autres, mais si tu voulais me faire réellement plaisir tu aurais du m’acheter l’appartement tout court, au lieu de m’annoncer gaiement que je vais devoir me tuer à la tâche pour payer un loyer exorbitant au lieu d’être dans une fête quelque part dans la ville. Mais c’est bien connu toi et ton sacré sixième sens infaillible pour faire plaisir aux autres, tellement que tu es encore un sacré célibataire à extrême jeunesse qui n’ayant rien d’autre sous la main que des secréatires débiles et moins âgées que toi. » Je n’ai eu comme réponse qu’un grognement sourd de sous-entendus et un « bonne journée à toi aussi chérie » ponctué par un tremolos de colère. Je n’étais pas vraiment fière de moi, mais ma colère avait été plus grande que ma bonne conscience.J’avais donc signé contre mon gré, la bouche amère, ce bout de papier que j’avais envie d’enflammer avec mon briquet Dior en argent massif.


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Dernière édition par Alexia J. D. Cooper le Sam 14 Mar - 1:30, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Alex' ... l'ange damné par le diable   Sam 14 Mar - 1:30

    Ce qui m’a fallu comprendre à la suite, c’est-à dire après l’amménagement des lieux, c’était que même si je travaillais, même si papa m’aidait, je n’arriverais pas à le payer toute seule cette saleté de loyer..c’est donc à ce moment là que Anytha et Vanessa sont apparues dans ma vie.
    Elles venaient d’arriver en ville, de l’argent dans les poches et surtout des sourires à distribuer. Elles étaient belles, attirantes et surtout seules, comme moi. On s’est tout de suite entendues, de plus le fait qu’elles cherchait un appartement arrangeait encore mieux les choses : j’avais dans mon porte-clé, un appartement immense, luxueux à partager avec d’autres personnes pour diviser le loyer et les charges, les factures, enfin tout le bla bla bla actuel pour désigner les austères dépenses que représentaient un appartement et ses responsabilités. J’ai donc sauté sur l’occasion, qui n’a jamais rêvé de mieux que d’habiter avec ses copines dans un des immeubles les plus connus et les voulu de LA ? L’occasion s’était presentée en face de moi et je n’ai pas hésité : je n’y peut rien si j’ai beaucoup de chance et pas vous. Cependant le problème était que M.Le Propriétaire triait ses locataires très minutieusement, même les colocataires qui allaient emmenager après la signature du bail de l’appartement. Vanessa et Anytha déposèrent donc un dossier, elles n’avaient aucune chance, j’en étais certaine, elles étaient peu connues et elles n’appartenaient pas à LA, elles n’avaient pas encore déniché un job correct et subsistaient à leurs besoins avec leurs économies accumulées depuis des années quand elles vivaient chez papa et maman. Néanmoins, elles avaient un atout important : elles étaient belles et ne passaient pas inapperçues, en quelques semaines elles participaient déjà aux fêtes de l’élite de LA, bon okay j’avoue avoir manipulé quelques unes de mes connaissances pour les introduire plus rapidement que prévu, mais elles le plus gros du mérite leur revenaient. Ce qui avait du être décisif fut le brunch des *** au quel elles furent invitées par un des représentant de la famille, en personne même. Il se déroulait dans un des hôtels de la compagnie de son père, tous les gens importants, influants et leurs enfants étaient invitées, l’exception de l’année fut la présence des deux jeunes femmes qui étaient là pour être introduites dans ce milieu très fermé mais pour qui on fit une exception pour une fois leur rendant la tâche simple, Le Propriétaire qui était présent dans les lieux avait du le voir avec ses propres yeux et juger que Vanessa et Anytha étaient prometeuses, car le lendemain elles reçurent à leur hôtel la confirmation et la validation de leur entrée à La Brea. Ce que je ne savais pas à l’époque, c’était que Anytha avait couché avec *** et qu’elle le faisait tourner en bourrique. Cet épisode là , m’avait choqué quelques instant quand elle me l’annonça fière d’elle même, avant que nous piquions une crise de fou rire incontrôlable et qui eut du mal à passer.Ensuite grâce à ce brunch tout leur fut plus facile et dénicher un bon travail ne leur fut plus difficile : Vanessa fut prise comme chef de service chez Bones, le magasin le plus stylé qui soit quand il s’agissait de chaussures et Anytha alla travailler comme aide-secrétaire chez Cartier. Toutes les deux pouvaient si elles le souhitaient travailler dans l’appartement car leur job consistait à s’occuper de toute la paperasse qu’un magasin pouvait représenter, cependant elles tenaient à aller sur les lieux quelques fois dans la semaine et y passer la journée, en même temps qu’elles ternimaient leur diplôme par correspondance. En ce qui me concerne, je continuais mes études de médecine et je travaillais comme traductrice de textes officiels pour une grande agence de traduction, cependant j’étais secréatire générale sans aucun diplôme, bizarre non ? Aucunement car personne n’était au courant que je ne l’avait pas, et étant donné que je parlais 5 langues couramment personne n’allait mettre le nez dans mes affaires. Ce qui m’a valu ce poste ? A votre avis ? Car ça..personne ne le saura jamais. Pour ma défense, je peux juste dire que j’excelle dans mon travail puisque je traduis beaucoup de papiers en français et en espagnol à l’anglais et se sont ses deux langues là où j’ai un « diplôme » officiel qui montre que je suis parfaitement bi-langue, dans ce cas là tri-langue. Bref, ce job me permet de gag,ner 3 000$ par mois sans trop me fatiguer, puisque je peux le faire chez moi, tranquillement sur mon lit, et si quelqu’un cherche à me joindre, je n’ai qu’à m’installer sur mon bureau en verre et enfiler une veste potable et accepter la vidéoconférence pour montrer que je suis sérieuse dans ce que je fais. Le stratagème fonctionne plutôt bien, je me montre presque tous les jours au bureau dans lequel j’y reste quelques heures, je parles avec mes colaborateurs des difficultés de tel ou tel texte, je participe aux réunions, bref tout est parfaitement contrôlable, tous pensent que je mérite donc le poste où je suis sans douter d’une minute de mes compétances, tandis que moi je sais très bien que parmis mes colaborateurs, il y en a toujours un qui aurait dû mériter mon poste de chef, cependant ce qui me rassure c’est que dans quelques mois je
    passerais officilement mon diplôme en médecine et que je céderais ma place à cette personne qui le mérite vraiment.



    Voilà bien deux ans que j’habite en colocation avec mes deux super amies, tout va bien, nous sommes très liées et très proches, même s’ily a eu parfois des crises nous nous sommes toujours remises et nous lesavons constamment surmontées. Tout allait bien dans le meilleur desmondes, avant l’appartition de Fame People...celui là d’ailleurs à uneprime sur sa tête, car celui ou celle qui arrive à le retrouver sera très recompensé et aura une gloire éternelle. Je vais donc vous expliquer pourquoi un simple journaliste à la plume acerbe peut rendre fous les habitants les plus parfaits de La Brea. Vous ne le saviez pas ? Evidémment, comme le dit precédemment Le Propriétaire des lieux triait ses locataires et ce n’est pas par hasard qu’ils étaient choisis, ils représentaient l’élite, les gens avec qui ont voulait discuter, les avoir à notre table, même si la plus part des habitants étaient les fils ou les filles des personnes vraiment importantes, mais peu importait n’est-ce pas ? si on avait la fille on avait également les parents. Bref, pour habiter à La Brea il fallait vraiment le mériter pour une raison que seul le propriétaire des lieux connaissait réellement, il fallait déposer un dossier et attendre sa réponse. Et comme il y avait peu d’appartements, la concurence n’était qu’encore plus grande, car habiter à La Brea signifiait beaucoup plus que l’on croit réellement. La place dure à avoir ne devait pas se perdre si facilement, et Fame People faisait en sorte que cela se fasse, depuis
    qu’il écrivait il avait déjà fait exclure de notre merveilleuse
    résidence deux locataires, leur secret fut dévoilé, et les deux
    malheureux furent congédiés de la résisdence par notre Propriétaire et la peur s’installa définitivement. Au départ, nous ne faisions que très peu attention à ce croniqueur au pseudonyme débile cependant quand il commença vraiment à s’en prendre à nous et à notre grande source de pouvoir et de réputation tout changea. Le pire devait-être le fait qu’il était parmi nous..il était un des locataires et il l’avait lui-même dit. Les raisons qui le poussaient à détruire la vie d’autrui nous la connaissons pas, mais ce qui est sûr c’est que chacun tente de garder encore plus secètement son secret car personne ne veut prendre la porte. La chasse à l’homme à donc commencé. Pour ma part, je n’y
    fait pas vraiment attention, les raisons qui me poussent à rester
    indifférente ?Ah...grande question.Ce qui est sûr c’est que ma place ici est encore sauvergardée mais pour combien de temps ? Tous les moyens sont bons pour savoir qui est Fame People, il parait même que quelqu’un à même tenté de verser un pot-de-vin au rédacteur en chef du Times Los Angeles, malgré cela personne ne connait toujours pas la vraie identité du bonhomme..enfin c’est la rumeur qui court en ce moment, mais est-elle réellement vraie ? Ca...nous ne le saurons jamais non plus....



    Comment va se dérouler notre vie avec ce fou furieux lancé sur nos traces ? Qui est la prochaine victime ? Connait-il réellement mon secret ? Si oui, comment a t-il pu le savoir ? L’ai-je mumuré dans mon sommeil ou est-il tout simplement Dieu pour tout savoir? Ses questions sans réponses planent au-dessus de ma tête et au-dessus de la tête de tous j’imagine...nous en saurons un peu plus dans la prochaine cronique de Fame People pour l’instant nous continuons à vivre dans notre petit paradis terrestre et d’ailleurs c’est ce que je compte faire quand je mettrais un point final à cette description un peu trop détaillée de ma vie. C’est à dire, à partir de maintenant.

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